31 janvier 2008
Prêt à suivre les Orphelins Jeanne Manzana dans leurs vies plutôt agitées ?
7 avril: Je suis très longue à faire des mises à jour,
alors pour récompenser votre patience voici non pas un double épisode mais un triple épisode :
" Houleuses péripéties" en première partie,
" Le calme sans joie d'après l'orage" en seconde
et " Leïlou " en troisième.
.
Alors, courageux visiteur, saisi ta valise dans la main gauche,
ta souris dans la droite,
Et prépares-toi à ramener en souvenir:
Je tiens à adresser un remerciement tout particulier à Farfasims
qui est la reine dans le domaine des SimsStory, et qui m'y a donné goût ...
Mes SimsStory fétiches
J'avoue que je suis horriblement difficile pour choisir mes chaussures, mais j'ai le même problème avec les histoires de sims... Ce doit être pathologique...
Voici tout de même une liste non-exhausive des histoires dont je ne rate pas une mises à jour...:

Farfasims ma préférence incontestée en histoire de sims,
Je suis complétement fan des aventures de Brigitte, Yseph, Clem' et toute la Smala...
Je ne rate jamais une mise à jour et repasse 50 000 fois sur le site en attendant
les fameuses mises à jour...
Verte vallée, c'est un petit coin de paradis super bien écrit...
Ou on poiraute en attendant les mises à jour et on se regale quand elles arrivent...
Une vraie bouffée d'oxygéne vert et de roses rose...

Une histoire tout ce qui il y a de plus charmants sur la base du challenge
du bonheur conjugal de Fonsine; à dévorer de toute urgence...

Fonsine, une de mes favorites en matière simesque...
Un vocabulaire nouveau, Des photos tordantes,
Et des heures collées devant l'écran...
01 février 2008
1. La fausse note tragique

Mon nom est Chalina Lovsky.
Je me suis mis en tête de relater l'histoire qui passa sur mon chemin un jour de pluie
et je ne suis là que pour cela ...
Je suis au regret de devoir vous annoncer que cette histoire n'a rien de plaisante... Et vous pouvez si vous craignez de briser la bulle rose qui vous entoure, fermer cette page et m'oublier...
Mais si d'aventures vous vous risquez à lire mes funestes taches, attendez-vous à découvrir une désastreuse histoire d'orphelin dont la fin, n'est pas forcement mauvaise ...
Cette histoire commence sous le ciel gris de la banlieue de Florimont-la-rivière.Plus exactement dans le petit pavillon où vivait une famille de classe moyenne: les Jeanne Manzana...

Tois enfants fixent immobiles de leurs yeux délavés le désastre qui vient de se produire, car à se vilain jour où mon histoire commence les jeunes Jeanne Manzana devinrent les Orphelins Jeanne Manzana.
C'est à ce moment précis que là vagabonde que je suis rencontra pour la première fois
les enfants Jeanne Manzana...
Au premier regard, bien ordinaires, ma première impression sur eux s'avera bien trompeuse:

Nathane, ainé de deux minutes -et unique garçon du trio- avait l'ame libertine et possédait une réputation de Casanova: ses traits fins et masculins attiraient les femmes dans ses bras comme l'araignée qui avec sa toile attire les mouches. Garçon sportif par obligation car il ne doutait pas que ce fut un atout vis à vis des femmes, il se montrait aussi exellent comédien pour séduire ses belles. Mais malgré l'admiration qu'elles avaient pour lui, Nathane n'accordait aux femmes pas le moindre respect. Et son estime pour les créatures féminines se limitait à sa jumelle pour qui il aurait décrocher la lune sans hésiter...

Nasha, sa cadette et jumelle, avit une allure de moineau avec sa silhouette androgyne et ses joues pales, et pourtand elle se voyait déjà la réputation de " l'aigle noir ". La finesse de ses mains de pianistes et son air rêveur lui donnait l'air artiste. Et elle ne se contentait pas d'en avoir l'air ! Dans sa tendre enfance, elle avait cassé bien des xylophones choupitoys, ses premiers mots furent chantés et malgré le faible revenu de ses parents, son septième sapin lui offrit sa première guitare. Depuis toujours cette brunette se nourrissait de croches, de noires ou de blanches et vivait au rythme des sons que lui offrait son large repertoire musical...

Quand à Amande, la benjamine, elle aimait lire et étudier. Bien qu'ayant 8ans d'écart avec ses ainés, elle aurait pu se vanter d'avoir une intelligence supérieure au leurs reunies. Gravement atteinte de bouquinophagie, la fillette avait dévoré la bibliothèque familliale (y compris le dictionnaire et la thèse sur l'art de faire des boules de neige), avant de s'attaquer à l'immense bibliothèque florimontaine...
Et le plus surprenant, c'est que tout ce qu'elle lisait, elle le retenait !
Ce sinistre matin, les jeunes Jeanne Manzana vaguaient à leurs habituelles occupations:
Lorqu'ils avaient entendu crier,
et sans pouvoir y faire quoique ce soit, ils avaient vu la cuisine
enflammée réduire leurs parents en cendres ...
05 février 2008
2. L'orphelinat

A la sortie de l'enterrement des feu parents Jeanne Manzana,
un homme bedonnant se presenta alors aux enfants.
Il se dit responsable de l'orphelinat florimontain.
Et il leur expliqua par A+B que la suite de l'aventure serait avec lui
et qu'il ferait tout pour les placer dans un environnement meilleur, bla, bla, bla...

Durant le monologue de cet imposant personnage, que seule Amande "semblait" écouter, Nasha écoutait un merle qui sifflotait tout en tentant de déchiffrer les notes que produisaient les piaillements de ce curieux animal. Tandis que son jumeau s'attardait à regarder passer une blondinette....

Le trio grimpa ensuite dans une voiture au style depassé et rejoint,
après une cahotique traversée, le nord de Florimont.
Ou les attendait un batiment où seul le gris semblait avoir droit de
citer: L'orphelinat Florimontain ...

Ils furent installés dans un dortoir miteux en compagnie des quatre autres
pensionnaires de l'orphelinat. La visite des lieux fut courte:
salle commune et douche commune étaient avec leur dortoir les seules
pièces du batiment sans compter le bureau du directeur:
pièce luxueuse qui leur étaient strictement interdite ...
Les jeunes Jeanne Manzana furent contraint d'adopter leur nouveau quotidien,
malgré leur peine et les défauts de leur nouveau toit:
tel que les couvertures qui grattent, les douches qui fuient
à la moindre utilisation et les wc éperdument bouchés...
18 mars 2008
3. La vie ne s'arrête pas pour autand

La Brune Nasha accusait le coup silencieusement mais, bien que sa bouche ne prononça plus un mot, sa guitare chantait ironiquement de tristes airs. Et pourtand, malgré son mutisme, la jeune fille s'était lié d'amitié avec une rousse bassiste du nom de Maïa. Qui n'hésitait pas à accompagner
joyeusement ses tristes airs.

Tandis que sa soeur, la blonde Amande voyait ses notes tomber comme les feuilles mortes à l'automne. La fillette comblait l'absence de livres en dérobant le journal de Mr le directeur ou en déchiffrant laborieusement (et dans toutes les langues) les inscriptions sur les boîtes de produits d'entretien.
Seul Nathane ne semblait pas particulièrement affecté,
il venait de mettre la main sur une reserve de jeunes filles
particulièrement à son goût. Et ses soeurs
ne furent aucunement surprises de le voir
flirter sans relache... 
Il n'y eu à cette époque que sa jumelle pour s'apercevoir de sa detresse,
car il est vrai que le jeune homme la cachait dans de langoureux baisers.
Nasha m'avoua un jour dans une de nos féminines confidences qu'elle fut touchée d'entendre les pleurs étouffés de son jumeau dans le dortoir endormi. Et qu'elle même cachait ses peines dans de mélancoliques mélodies.
Et malgré cela leur vie avançait ... à grands pas.
Malgré les couvertures qui grattaient,
les douches qui fuyaient,
les toilettes éterellement bouchés
et le luxueux égoïsme de Mr Bedaine: le directeur.
Et en tand qu'auteur de cette histoire, qui n'est que le compte rendu de trois vies mêlées, je puis me permettre d'ajouter que Mr Bedaine ne fut pour eux que le marbre d'une tombe, un homme froid, égoïste et hautain considéré par tous comme un sans-coeur, qui humillait ses orphelins et ne vivait que pour son jardin-potager: plantation de carottes et de tomates, qu'il dorlotait nuit et jour.
07 avril 2008
4. Houleuses Péripeties
Tandis que le primtemps jettait son délicat voile sur Florimont,
deux bourgeons de femmes grattaient avec passion les cordes
de leurs instruments respectifs.

" Tu le joue complètement faux ce morceau! "
" Hé, mais tu sais parler! "
" Bien sur qu'est-ce que tu crois? "
" Pourquoi tu ne m'as jamais rien dit, alors? "
" Tu jouais juste... "
La brunette avait repondu en jouant de toute son espièglerie naturelle
et se fut sans plus de question que Nasha revînt à la parole.
Les deux filles entamaient "Hey, That's No Way to Say Goodbye" de Leonard Cohen
avec un sourire complice, lorsque: 
" Excuse-moi un instand Nash... "
" Tous les mêmes ...! "

" C'est la faute au primtemps "
" Oh non, c'est plutôt une histoire de tempérament!
Mais dis-moi, Nath n'était pas avec ta copine la rouquine hier? "
" Mmm, possible..."
Le soir tombait et dans le dortoir désert la maladive Nasha
rêvassait naïvement au prince charmant
oubliant un instand le manque d'amour dans lequel elle vivait...
Quand en un courant d'air glacé,
une rousse détrempée se jetta dans ses bras:
" Qu'est-ce qui se passe Maïouska? "
" snif...Snif... "
" Qu'as-tu? Parles-mois! "
" snif... je... je suis... Je suis... enceinte... "
" Quoi ?!? mais pourquoi? comment? quand? qui? "
" ... snif "
" Ne me dis pas que tu ne le sais pas ...? "
" Si... de.. de... Snif... ton frère "
Le seau d'eau qui s'abbatit sur la tête de la frêle Nasha fut froid
mais pour tout vous dire avec son frère elle s'y attendait,
seulement un peu plus tardivement et pas avec Maïa...
Les larmes roulaient encore sur les joues de Maïa quand on frappa à la porte:
" Que ce passe-t-il ici ? "
" heu... "
" Ai-je bien entendu?"
(Flûte Nasha! il a tout entendu, changes-toi en carotte ou tes jours sont comptés)
" ... "
" Mlle Maïa serait-elle quelque peu arrondie? "
La jeune fille hocha piteusement la tête et sans lui demander son reste
l'imposant bonhomme la gifla magistralement.
Maïa retomba lourdement quelques pas plus loin et
d'un bond prodigieux Nasha s'abbatit sur le gras directeur:
5. La calme sans joie d'après l'orage
Malgré la frêle silhouette qu'elle possédait Nasha
ne fut guère longue à mettre KO le gros homme.
Et comme chez bon nombre de personnes l'égo a les commandes,
certains gestes héroïques coûte cher à leurs auteurs...
Les jumeaux Jeanne Manzana furent mis "au trou"
(sorte de cube bétonnier au fin fond du parc de l'orphelinat florimontain)
car d'après Mr Bedaine, le directeur,
ils étaient bien trop dangereux pour vivre en liberté,
heu exusez-moi je viens de faire un lapsus, ... en socièté.
Leur jeune soeur eu la chance d'être épargnée
car elle était d'une grande utilité à ce cher Bedaine,
Voyez-vous elle possédait un talent admirable à remplir la paperasse inutile
qui encombrait l'antre directoriale...
Le temps des explications arriva à grands pas
dans le trou à jumeaux:
" Qu'a-t-il bien pu te passer dans le crâne, Nat? "
" Rien de particulier... ce n'était pas prémédité! "
" Tu plaide non-coupable alors !?! "
" Coupable mais contre ma volonté..."
" Alors, expliques-toi... ! "
" De quoi ...? "
" Je ne te demande pas Où et Comment car je m'en balance!
Mais tu vas me faire le plaisir de me dire Quand !?! "
" Vos désirs sont des ordres, votre altesse..."
" Abrèges! Quand? "
" La première fois? "
" Nat !?! "
" 15 jours, plus ou moins... Et Nash, Relax!
Tu deviens plus rouge que les tomates du père Bedaine ...!"
... un bruit anormal les interompit, cela provenait de l'extérieur...
Amande avait quitté son lit pour voller au secours de ses aînés.
Pendant que la fillette se remémorait le poussièreux livre qu'elle avait lu
sur "L'étude des serrures et autres notions de banditisme", les jumeaux
tenait une conversation sans queue ni tête...
" Ouais, bah mon copain aladin il a vu une génie sortir d'une lampe!"
" Nan, c'est pas possible! "
" Mais si c'était une grosse lampe! "
" Il aurait pu se brûler ! "
" Mais non, c'était une lampe à huile..."
Un quart d'heure plus tard, le trio était au complet sous le ciel étoilé:
Mr Bedaine, après la onzième évasion cèda à ne plus enfermer les jumeaux
mais leur imposa toutes les corvées possibles dans son affreux potager...
Et tandis que les aînés Jeanne Manzana se brisaient les reins,
la séduisante Maïa se surprenait à manger, dormir et grossir, et pire que tout,
à posséder l'immonde démarche canardesque unique à Maxis...
6. Leïlou
L'hiver déballait son blanc manteau
quand un cri tira le dortoir de ses rêves:
Et en guise d'unique présent de noël pour accompagner les traditionnelles oranges,
Les pensionnaires de l'orphelinat découvrirent deux billes d'azur et une bouille d'ange...
La belle Leïlou pointait le bout de son nez.
Il faut tout de même dire que la pouponne avait le charme de ses séducteurs invétérés
de parents, et qu'en plus elle avait un petit quelque chose bien à elle:
Son Sourire ...! unique

Elle sut d'ailleurs séduire sans difficultés la population de l'orphelinat:

Re-tata pour les cours de logique:
"Tes parents y t'on jamais dit de pas mettre tes joujous dans la bouche,
Non, les connaissant y doivent pas l'avoir fait...
Leïlou, mets papa ton joujou dans la bouche mets-le là dans le trou."
" Ga!
Ayayayabaya tatia ama Yariv' pas! "
"Allez suis mon doigt, mets le cube dans le trou"
" A Ga! "
" Bravo! Bravo ma pupuce! "
" Kor "

Un peu tout le monde pour les gouzis-gouzis ...

Et ce cher Mr Bedaine pour grogner inlassablement ...

D'ailleurs cet accouchement lui a fait un tel choc que ses pensionnaires
l'on retrouvé assis sous la neige, à côté de son potager, les yeux dans le vague...
" Où sont mes principes? Mes lois? Mes beaux principes ...
Revenez, vous êtes mon dada, je n'aime que vous...
J'ai honte... Bouhouhou..."














